Je vous propose un nouveau volume de On Connait La Chanson, en souhaitant que celui vous plaise à nouveau. Il est garanti sans cantique de Noël !
Je vous propose un nouveau volume de On Connait La Chanson, en souhaitant que celui vous plaise à nouveau. Il est garanti sans cantique de Noël !
Après une courte escapade estivale, je vous propose de reprendre le fil de nos découvertes avec une pépite de Michel Delpech. C’est un ami qui, lors d’une belle soirée d’été, m’a fait découvrir "Trente manières de quitter une fille", un 45 tours sorti en 1979.
Cette découverte fut pour moi l’occasion de replonger dans la version originale de Paul Simon : "50 Ways To Leave Your Lover". Parue en 1975 sur l’album Still Crazy After All These Years, cette chanson marque l’auditeur moins par ses paroles que par sa partition de batterie. Le rythme de l’introduction, exécuté par Steve Gadd, est aujourd’hui considéré comme l’un des "drum fills" les plus célèbres de l’histoire du rock. L’anecdote raconte que Steve Gadd s'échauffait en studio avec ce rythme de marche militaire un peu décalé. En l'entendant, Paul Simon se serait exclamé : "C’est ça ! On construit la chanson là-dessus."
Pourtant, derrière ce groove se cache une réalité plus amère. Au moment de l’écriture, Paul Simon traversait un divorce difficile avec sa première femme, Peggy Harper. L'idée des rimes presque enfantines du refrain "Slip out the back, Jack / Make a new plan, Stan" lui est d'ailleurs venue en jouant avec son fils, Harper Simon. Le défi de l'artiste était alors de transformer un jeu de rimes innocent en une chanson traitant d'un sujet d'adulte : la rupture.
Une chanson, trente visages : Le succès du titre ne s'arrête pas là. Dès 1977, la chanteuse de jazz Rosemary Clooney (la tante de George Clooney) reprenait déjà le titre. Plus récemment, la chanson a continué de vivre à travers des interprétations variées, de l'énergie de Miley Cyrus au style décalé de Pink Turtle, ou des Scott Bradlee's Postmodern Jukebox sans oublier la version de Ana Popovic.
En souvenir d’une belle soirée d’août...
Pas de grand discours pour ce nouveau volume, inspiré à son origine par le retour du soleil et des vacances.
Aujourd'hui c'est ... Une énorme pensée pour Olivier, impressionné par ton courage face à la maladie, une colère immense face au destin cruel qui prive tes enfants d'une ultime fête des pères.
Notre ballon de foot restera désormais cabossé et crevé.
RIP
Afin d'appuyer la publication des inédits de Mimi par Mimi, je propose un autre clin d’œil à Michel Delpech.
En 1969 il chantait pour la première fois cette très belle mélodie sur l'ile de Wight : Wight is Wight
L'année suivante Sandie Shaw avec son charmant petit accent "so english" reprenait le titre en français et en anglais.
En bonus j'inclus la version en italien de Matia Bazar (2007)... je sais il existe d'autres versions mais j'ai choisi celle-ci.